Les clubs de strip-tease, une activité ludique et parisienne
Avant même de trouver un engouement particulier aux clubs de strip-tease au féminin, quelques anecdotes pour démontrer que l'opportunité de créer un club, n'est pas à la portée de tous et de toutes et les autorisations pas nécessairement accordées, voici donc la première anecdote; le restaurant, signalé comme "buvette" au registre du commerce, ne vendait pas de kebab. Ni même de traditionnel jambon fromage d'ailleurs. La spécialité de l'établissement baptisé "Club Azur", était tout autres. Depuis la semaine dernière, le petit magasin situé au 15 du boulevard Garibaldi, dans le XVe arrondissement de Paris a le rideau baissé.
Placardée sur la devanture, une feuille blanche indique : "Fermeture pour travaux. Réouverture en mars". Mais une main opportune a scotché en dessous un article du Parisien titré : "Derrière la sandwicherie..., un club de strip-tease". Mardi dernier, la gérante de la boutique, une jeune femme de 26 ans, a été arrêtée, soupçonnée d'avoir transformé sa boutique en spectacle de cabaret avec effeuillage au menu. Selon l'enquête de la brigade de répression du proxénétisme (BRB) et du groupement d'intervention régional (GIR), elle aurait également employé de manière illégale une vingtaine de jeunes femmes. Une procédure judiciaire a été engagée par la justice. La gérante a été remise en liberté provisoirement, et surveillée quelque peu malgré tout.
Un club de strip-tease devra sa réputation à la qualité de ses prestations, à savoir, le décorum de l'établissement en question, le service proposé, le client doit se sentir en confiance et ne pas se sentir futur pigeon c'est tellement fréquent, mais surtout ce qui prime avant tout c'est la qualité des danseuses strip-teaseuses et la sensualité qu'elles dégagent, tout est là, le choix est grand et les élus seront vraiment les meilleurs qu'on se le dise!!!
Suite d'une anecdote très croustillante sur un pseudo club de strip-tease
Pour comprendre l'imbroglio de cette affaire pas besoin d'être juge, les faits sont là et ne s'intègrent pas dans un vrai projet consistant, la suite vous allez la comprendre, elle coule de source en tout cas pour certains."Ils ont en mis du temps pour réagir", s'emporte une voisine de l'immeuble rencontrée devant l'échoppe. "Ça se voyait bien qu'ils ne vendaient pas à manger là-dedans, poursuit-elle en faisant de grands gestes. Entre le nom et la vitrine sans tain... Et puis moi, je voyais de belles filles rentrer habillées de paillettes". Intrigué par le rideau baissé, un passant s'arrête. Elégant costume deux pièces et sacoche de cuir à la main, Jean-Claude travaille dans le quartier. "Oh non, je ne savais pas ce qu'il se passait dedans mais c'était un sujet de plaisanterie entre collègues quand on passait devant". Il sourit, mal à l'aise et reprend. "On se disait que ça devait être un piège à touriste où l'on vous poussait à la consommation. Il y avait même une sonnette pour rentrer, c'était quand même louche..." La voisine le coupe : "Et puis il y avait ce dessin dans la vitrine avec cette jeune fille cramponnée à un poteau".
La femme ne veut surtout pas donner son nom par peur de représailles. "Ouh la la ! Moi je me méfie, c'est peut être un coup de la mafia". Elle se souvient qu'il y a un, l'endroit était un restaurant russe tenu par une mère et sa fille. "Vous vous rendez compte, il y a des endroits pour ça, pas ici. Moi, j'ai trois garçons et un mari, j'ai peur pour eux. Les copains d'un de mes fils y sont allés plusieurs fois. Ils se sont bien amusés, s'offusque la dame. Ils ont même pu toucher
"Wayne Ricardo Schwamm, 42 ans, a plaidé coupable de négligence lundi devant un tribunal de Wellington. Son avocat a assuré qu'il s'était rendu au club pour venir chercher un ami qui travaillait là.
Les faits se sont déroulés le 13 avril. Selon la police, Le bébé, qui souffre d'un problème cardiaque, est resté enfermé dans la voiture, vitres fermées, pendant une quarantaine de minutes avant qu'un passant ne le remarque vers 3h du matin et n'appelle les autorités. L'enfant a été emmené à l'hôpital et son père a été retrouvé peu de temps après dans le club de strip-tease.
L'avocat de Schwamm, John Tannerhill, a précisé qu'il s'était rendu au club pour récupérer un ami afin d'évoquer avec lui un problème impliquant la mère de l'enfant. Il est resté plus longtemps que prévu car l'ami devait travailler plus longtemps.
Schwam n'a pas cédé à des «fantasmes» dans le club de strip-tease, a affirmé l'avocat devant le tribunal. «A première vue», cette histoire «semble plutôt sinistre, mais elle ne l'est pas», a-t-il ajouté.
Les services de protection de l'enfance s'occupaient toujours de l'enfant lundi, cherchant avec des proches des solutions sur son avenir..
Voilà c'est un peu cela qu'il faut éviter pour un projet de club de strip-tease, un vrai projet demande des qualités incontournables, un business plan très étudié, et rien ne doit être laissé au hasard bien évidemment
car la tâche est rude.
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